Éditorial
Le nouveau président
de la France
C’est fait, François Hollande vient
d’être élu à la magistrature suprême, il est le nouveau président de la
République. Nicolas Sarkozy a été battu d’une courte tête.
Le fait qu’il y a eu plus de 2
millions de votes blancs ou nuls et près de 20% d’électeurs qui ont préféré
aller à la pêche le 6 mai 2012 donne à penser que beaucoup de citoyens ne
croient plus dans les propositions et les déclarations des deux candidats qui
étaient opposés.
Pourquoi cela ? Probablement du dégoût pour des programmes pro-européens. En
effet, comment croire au pouvoir d’un président et du parlement dans une nation
dont quelque 80% des lois sont dictées et imposées par une Europe, dont 26 états
membres n’ont que faire des problèmes français.
La non-volonté de stopper une
immigration tellement importante qu’il n’est plus possible d’assimiler tous les
nouveaux arrivants et la sensation que l’identité française se dilue dans les
communautarismes religieux ou autres au point que les citoyens ne se sentent
plus dans cette douce France, si bien chantée par Charles Trenet.
Mais quelque soit la couleur
politique du président choisi démocratiquement, il est du devoir de tous les
rattachistes de continuer à se battre pour que l’idée du retour de la Wallonie à
la France continue à représenter une alternative crédible au délitement d’une
Belgique moribonde et dont la Flandre a déjà choisi l’éclatement à moyen terme
et la domination économique sur la Wallonie.
On ne choisit pas le rattachement à
la carte, on y adhère totalement, respectueusement.
Frères français, je respecte votre choix démocratique et vous demande de
retrouver le chemin de la souveraineté nationale, de vous battre pour l’exiger,
car si la France continue à être gouvernée par les représentants, de quelque
bord que ce soit, de la dictature européenne, elle ne sera plus la continuation
de cette France éternelle, celle de Jeanne d’Arc ,celle de Louis XIV, celle des
Droits de l’Homme et du Citoyen, celle de Napoléon, celle du Général De Gaulle.
Elle ne sera même plus la 5e puissance au monde, mais bien un morceau
d’une Tour de Babel moderne.
Vive la République. Vive la France.
Vive son indépendance !
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